L’émissaire de la CPI promet « gain de causes » aux victimes de la crise postélectorale

La représentante légale des victimes  de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire auprès de la Cour pénale internationale (CPI) est à Abidjan, depuis le lundi 21 janvier. Avant sa conférence de presse, tant attendue, d’aujourd’hui mercredi 23 janvier, Paolina Massidda a rencontré les victimes de la crise postélectorale de 2010-2011, qu’ils se disent laisser pour compte. Elle leur a promis de mettre tout en œuvre pour qu’ils aient gain de causes.

A quelques semaines de la reprise du procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, acquittés par la Cour pénale internationale (CPI), la représentante légale des victimes  de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire auprès de cette juridiction s’est rendue à Abidjan. Pour cause, ces derniers étaient sortis dans les rues pour manifester contre la décision de la CPI de libérer Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Ce mardi 22 janvier, Paolina Massidda a donc rencontré les victimes de la crise postélectorale de 2010-2011, qu’ils se disent laisser pour compte.

Cette rencontre s’est déroulée dans la capitale économique Ivoirienne, en présence de Mariatou Koné, la Ministre ivoirienne de la Solidarité et de la Cohésion sociale.  Cette occasion, il a été question de l’indemnisation des victimes de la crise postélectorale de 2010-2011. A ce sujet, la représentante légale des victimes  de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire auprès de la Cour pénale internationale (CPI) a promis à ceux dont elle défend les intérêts à La Haye, du fait qu’elle mettra tout en œuvre pour leur permettre d’avoir gain de cause.

Seulement voilà, Une partie des victimes de la crise postélectorale 2010-2011, se sent oublier, lésée, par cette initiative prise par la représentante légale des victimes  de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire auprès de la Cour pénale internationale (CPI). Les victimes de Duékoué, Guitrozon, Nahibly et d’autres régions du pays touchées par la guerre réclament d’être pris en compte par Paolina Massidda. Selon les victimes de la crise postélectorale 2010-2011 se retrouvent dans les deux camps.