Incroyable: Des employés forcés à ramper dans la rue. La raison!

Chine:

Faute de n’avoir pas atteint les objectifs fixés pour l’année 2018, une entreprise chinoise a obligé ses employées à ramper dans la rue.

Les employés étaient à quatre pattes alors qu’ils se frayaient un chemin dans la circulation dense de Tengzhou, rapportent les médias locaux.

Les piétons de la ville de l’est de la Chine ont été choqués par la scène alors qu’ils s’arrêtaient pour voir les travailleurs avancer sur leurs mains et leurs genoux.

Ces employés travaillent pour une entreprise qui vend des produits de beauté, rapporte btime.com.

Le groupe était dirigé par un homme qui marchait en tenant un drapeau portant le nom de l’entreprise. Cette punition était infligée en présence de deux autres membres du personnel qui filmaient la scène.

La police est rapidement arrivée sur les lieux après avoir été informée de la situation.

Les vidéos de cette punition humiliante sont devenues virales sur les réseaux sociaux, suscitant l’indignation des internautes chinois.

«  Les employés sont aussi des êtres humains. Leur infliger une punition aussi irrespectueuse signifie que le patron n’est pas une personne sensée. C’est la même chose pour ces employées. Comment se fait-il qu’elles travaillent encore dans une telle entreprise ? », a écrit un internaute.

Selon la loi chinoise sur les contrats de travail, les employeurs ne sont pas autorisés à humilier et à infliger des châtiments corporels aux travailleurs. En outre, l’employeur est tenu d’indemniser le travailleur s’il lui cause un préjudice.

Néanmoins, de nombreuses entreprises chinoises continuent d’infliger des punitions humiliantes à leurs employés.

Le mois dernier, les travailleurs d’un salon de coiffure chinois ont été forcés de se gifler 100 fois, de manger des piments crus et de courir 10 km parce qu’ils n’avaient pas satisfait les attentes de leur patron.

En novembre, les employés d’une entreprise de rénovation de Zunyi, dans la province du Guizhou, ont été fouettés à la ceinture, forcés à boire de l’urine et à manger des cafards parce qu’ils n’avaient pas atteint leurs objectifs commerciaux.