Gabon : Des révélations sur le malaise d’Ali Bongo, comment il a sombré dans le coma à Ryad, les dispositions prises pour gérer le pays en son absence

C’est l’incertitude totale au Gabon dont le président, Ali Bongo Ondimba, pris d’un malaise dempuis le 24 octobre dernier, sombre encore dans un coma loin du pays, à Ryad, en Arabie SAoudite, où il est traité en urgence dans un hôpital.

Ali Bongo Ondimba ne regagnera pas de si tôt le Gabon, son pays. Le président gabonais est bel et bien malade. Le fils aîné, successeur de Omar Bongo au pouvoir a sombré dans un coma profond dont il attend de se réveiller. Selon a Lettre du Continent (LC), dans son éditio du 31 octobre 2018, qui lève le lièvre sur la santé du président gabonais, Ali Bongo a été victime d’un œdème cérébral qui a entrainé son « évanouissement » le 24 octobre dernier, dès son arrivée à Ryad, la capitale de l’Arabie Saoudite. Il s’est effondré dans la soirée et a été admis d’urgence au service de neurologie du King Faisal hospital où il est placé sous sommeil artificiel.

Dans cet état critique, Ali Bongo devra séjourner encore plusieurs semaines à l’extérieur pour ses soins. Ce qui pose déjà la problématique de la gestion du pouvoir au Gabon.

A en croire LC, qui en sait davantage, l’absence du président gabonais est déjà compensée, pour le moment, par ses proche. En l’occurrence son frère, le colonel Frédéric Bongo, qui veille sur les questions sécuritaires, mais aussi le directeur de cabinet de la Présidence, Brice Laccruche Alihanga, qui sécurise les Finances de l’Etat et gère les volets politiques en accord avec le Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet.

Combien de temps tout cela va durer ? Même si l’opposition, pour le moment à l’affût, ne dit rien ? Tous les regards restent tournés vers la présidente de la Cour Constitutionnelle, la seule à même d’évoquer à tout moment, la vacance temporaire du pouvoir et appliquer les dispositions comprises dans l’article 13 de la Constitution gabonaise. Lesquelles lui confères des prérogatives de confier des pouvoirs exceptionnels à certains responsables du pays.

F.D.B