En Côte d’Ivoire, le taekwondo n’est pas pris par-dessus la jambe

Cet art martial coréen est très implanté depuis les années 1970 en Côte d’Ivoire, qui accueille la coupe du monde par équipes, et il a même offert au pays le premier titre olympique de son histoire en 2016.

L’année 2017 a été désastreuse pour les footballeurs ivoiriens. Eliminés au premier tour de la Coupe d’Afrique des nations, non qualifiés pour la Coupe du monde pour la première fois depuis 2006, les Eléphants n’ont guère eu l’occasion de se mettre en avant.

Un autre sportif, plus inattendu, s’est chargé de rendre heureux le pays. Ce week-end, Cheick Cissé, a remporté à domicile, au Palais des sports de Treichville, à Abidjan, la finale des Grands Prix dans la catégorie des – 80 kg, la compétition la plus importante du taekwondo après les championnats du monde. Cissé n’a pas été le seul combattant ivoirien à briller. Ruth Gbagbi est également montée sur la troisième marche du podium devant son public.

Cheick Cissé et Ruth Gbagbi sont deux récidivistes. Il y a un an, à Rio, ils étaient devenus respectivement le premier champion olympique (hommes et femmes confondus) et la première médaillée olympique (féminine) de l’histoire de leur pays. Jusqu’en 2016, le sport ivoirien n’avait remporté qu’une maigre médaille d’argent, en 1984, grâce à l’athlète spécialiste du 400 m Gabriel Tiacoh.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sports-de-combat/article/2017/12/06/en-cote-d-ivoi…

Source : Africatime Côte d’Ivoire

Africatime Côte d’Ivoire