CPI/ Selon Me Paolina Massidda: l’acquittement de Gbagbo et Blé Goudé n’est pas définitif

Avant de la reprise du procès de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, la représentante légale des victimes  de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire auprès de la Cour pénale internationale (CPI) s’est rendue à Abidjan. Après avoir rencontré les victimes de la cise postélectorle, Me Paolina Massidda a annimé une conférence de presse ce mercredi 23 janvier à Abidjan. A cette ocasion, elle a déclaré que l’acquittement de l’ex-chef d’Etat ivoirien et son poulain ne serait pas définitif.

La représentante légale des victimes  de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire auprès de la Cour pénale internationale (CPI) est à Abidjan, depuis le lundi 21 janvier. Elle était face à la presse, deux jours plus tard pour informer le grand public de sa venue en Côte d’Ivoire. Selon Me Paolina Massidda, l’acquittement de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, par la Cour pénale internationale (CPI), n’est pas définitif.

« Les victimes sont profondément déçues, mais elles sont confiantes. La chambre d’appel, a le pouvoir de maintenir Laurent Gbagbo et Blé Goudé en prison malgré leur acquittement. Si l’acquittement des deux accusés est confirmé, les victimes  n’auront aucun droit à réparation. Donc, nous allons plaider pour la  nécessité du maintien en détention de M. Gbagbo. Mais, si sa libération  est confirmée en appel,  nous plaiderons une libération sous condition », a déclaré Me Paolina Massidda.

Selon la représentante légale des victimes  de la crise postélectorale en Côte d’Ivoire auprès de la Cour pénale internationale (CPI) qui dit avoir rencontré les victimes participant à ce  procès, ces dernières ne sont pas favorables à une éventuelle libération  de l’ex-président ivoirien. Elle a estimé ensuite que l’engagement de  MM. Gbagbo et Blé Goudé de ne pas se soustraire à la justice s’ils sont  libérés et autorisés à regagner la Côte d’Ivoire n’a pas de force  légale.